Billets d'actualité financière

Apporter le bacon canadien à la maison

Plus ça change, plus c'est pareil - et cette vérité pourrait aussi s'appliquer à votre portefeuille. De nombreux investisseurs s'en remettent à chaque nouvelle « sagesse du marché » et passent d'un placement en vogue à un autre. Comme l'affirme Bill Miller de Legg Mason (qui, soit dit en passant, a surclassé le S&P chaque année depuis 15 ans) : « Les investisseurs veulent acheter aujourd'hui ce qu'ils auraient dû acheter il y a cinq ou six ans; on pourrait appeler ça le cycle psychologique de cinq ans ». En effet. Mais vous vous demandez quelle sera la prochaine tendance? Personne ne le sait vraiment. Toutefois, nous savons ce qui a produit de bons résultats pendant de nombreuses années : les placements dans les grandes sociétés de bonne qualité dont le taux de dividendes augmente continuellement. Alors le moment est-il venu pour vous de remanier votre portefeuille? Voyons d'où viennent les dividendes : les sociétés qui inscrivent des bénéfices stables à la hausse disposent de trois options. Elles peuvent i) investir dans des projets dont la valeur actuelle nette (VAN) est positive (notamment les projets qui dégageront des profits après avoir inclus la valeur temporelle de l'argent; ii) racheter des actions sur le marché (acheter leurs propres actions sur le marché, puis les annuler afin de réduire le nombre d'actions en circulation); ou iii) payer des dividendes. Bien entendu, elles peuvent aussi conserver leur argent à la banque, mais comme le résultat ne produirait pas forcément une VAN positive, de nombreuses sociétés se tournent plutôt vers les trois premières options.

Panier de dividendes canadiens LEADERSMC

Les projets assortis d'une VAN positive

Quoique vague dans la plupart des cas, l'établissement de la VAN des projets exige une estimation des coûts du capital pour l'entreprise (bon, nous voilà un peu dans les explications techniques), qui dépendent de la valeur et du taux de dividendes du titre, des taux d'intérêt sur ses obligations et des coûts associés à la vente de nouvelles actions et obligations (les frais exigés par les banques d'investissement sont loin d'être nuls). Par la suite, les entreprises doivent faire des prévisions relativement aux flux de trésorerie des projets proposés. Étant donné que les sommes disponibles ne sont pas illimitées, les gestionnaires doivent rationner le capital en sélectionnant les projets qui offrent la VAN la plus élevée. Comme vous l'aurez peut-être deviné, il est difficile de discerner ce qui est le mieux pour la viabilité à long terme de l'entreprise, ce qui explique pourquoi les deux autres options sont assez courantes.

Les rachats d'actions

Les rachats d'actions sont souvent un « signal » pour les marchés. C'est comme si les sociétés disaient au marché « Nous croyons que nos actions sont tellement bonnes que nous les rachetons nous-mêmes - c'est le meilleur investissement pour notre argent à l'heure actuelle. » Bien sûr, les marchés peuvent voir les choses différemment (les rachats d'actions peuvent faire chuter les cours) mais le fait que les initiés connaissent mieux l'entreprise que quiconque est un signal important pour de nombreux investisseurs. Les rachats d'actions peuvent aussi bénéficier de beaucoup de flexibilité. Ils s'accompagnent presque chaque année de phrases comme « à la discrétion du conseil d'administration » ou « sous réserve des conditions du marché » et d'autres énoncés du même genre. Cela signifie que si le titre monte, l'entreprise peut restreindre ses rachats ou y mettre fin - ce qui est probablement une bonne chose. Cela peut aussi signifier que l'entreprise a le pouvoir de mettre un terme au programme pour quelque raison que ce soit - mais l'initiative demeure malgré tout une bonne publicité à la date de l'annonce. Il arrive que les marchés se rendent compte du stratagème, mais pas toujours.

Les dividendes

Les dividendes ne constituent pas une obligation contractuelle avec les actionnaires (comme c'est le cas pour les paiements d'intérêt et de capital sur les obligations). Par contre, ils comportent un puissant contrat social et un pacte avec les investisseurs. Les entreprises hésitent à réduire (ou, le ciel nous en préserve, à omettre) un paiement de dividendes (du moins en Amérique du Nord). Habituellement, lorsqu'un dividende (un montant en dollars) est déclaré, il sera versé (et, dans bien des cas, majoré) à partir de ce moment. Le fait de réduire ou d'omettre un paiement de dividendes envoie un signal puissant - encore plus fort que les effets positifs entourant un rachat. Cela pourrait indiquer que l'entreprise i) a de faibles liquidités (manque d'encaisse); ii) a une direction chancelante; iii) a un avenir difficile en termes de bénéfices; ou iv) une combinaison de ces éléments. L'idée qu'une entreprise pourrait supprimer ses paiements de dividendes pour investir dans des projets valables n'effleure jamais l'esprit des investisseurs - le marché semble dire que c'est la tâche de la direction de budgéter son capital et de déclarer ensuite un dividende. La réduction ou l'omission d'un paiement de dividendes est un anathème et, dans bien des cas, elle fait de l'entreprise un paria à Wall Street. Qu'est-ce que tout cela a à voir avec les placements dans les bonnes sociétés? Tout, diront certains. Comme l'affirmait M. Miller, de nombreux investisseurs se lancent tête baissée dans des placements qu'ils auraient dû acheter quelques années plus tôt (oh, si seulement j'avais acheté quelques barils de pétrole supplémentaires il y a deux ans!).

Mais quiconque a une vision à plus long terme établira les caractéristiques des entreprises qui pourraient procurer aux investisseurs des bénéfices et une valeur ajoutée année après année (nonobstant les girations du marché boursier). Faut-il miser sur des opportunistes qui démarreront une entreprise axée sur la prochaine tendance en vogue (Internet, la biotechnologie, l'exploitation minière du molybdène) qui aura l'effet d'un feu de paille ou sur de grandes sociétés qui bénéficient de décennies/siècles de savoir-faire et d'une part solide du marché dans des entreprises rentables?

La solution de ONE Financial

Les billets à gains et flux de trésorerie protégés de ONE Financial, Catégorie dividendes canadiens LEADERSMC offrent une exposition aux dix actions du S&P/TSX60 qui offrent le rendement le plus élevé en dividendes et à six fiducies de revenu à rendement élevé qui se négocient à la Bourse de Toronto. Les dix actions sont les suivantes : six banques (Banque Royale du Canada, Banque de Nouvelle-Écosse, Banque Toronto-Dominion, Banque de Montréal, Banque Canadienne Impériale de Commerce et Banque Nationale du Canada), une société de télécommunications (BCE Inc.), une société d'oléoducs (TransCanada Corp.), une société d'information (The Thompson Corp.) et une société énergétique (TranAlta Corp.) Les six fiducies de revenu sont Canadian Oil Sands Trust, ARC Energy Trust, Peyto Energy Trust, Canetic Resources, Shiningbank Energy Income Fund et Advantage Energy Income Fund.

Les billets de la Catégorie dividendes canadiens LEADERSMC protègent les investisseurs en leur assurant un capital garanti au moins à 100 % et la protection de toute croissance réalisée (déduction faite des distributions, naturellement), l'immobilisation automatique des gains sur une base quotidienne (qui garantit le rendement de la plus haute valeur atteinte par le billet) et les distributions trimestrielles sous forme de remboursement du capital.

Conclusion

Le besoin de gagner de l'argent est un sujet intarissable. Il y aura toujours une place pour les entreprises en phase de démarrage et leur potentiel de hausse, mais leurs dépenses ont tendance à être très élevées (marketing, R-D, etc.) et leurs résultats sont incertains. Pour les investisseurs qui ne veulent pas courir un tel risque, les sociétés établies qui ont une feuille de route éprouvée et un historique de paiements de dividendes offrent une meilleure prévisibilité et la promesse de liquidités. Les billets de la Catégorie de dividendes canadiens LEADERSMC offrent une exposition à cette catégorie intéressante, en plus d'une garantie complète du capital et d'une protection à 100 % de tous les gains réalisés - autrement dit, un moyen plus efficace d'apporter le bacon (canadien, bien entendu) à la maison.


Le Billets d'actualité financière est un article produit par ONE Financial Corporation et n'est écrit qu'à des fins d'information. Il représente la manière dont ONE Financial interprète le marché au moment de la publication.

†Pour ce qui est des billets à gains (et flux de trésorerie) protégés de ONE Financial, 100 % du montant correspondant à la VL la plus élevée du portefeuille auquel le rendement du billet est lié (et pour ce qui est des billets à flux de trésorerie protégés, la VL la plus élevée déduction faite de tous les dividendes et autres distributions payés par tout placement sous-jacent du billet, s'il en est) au cours de la durée des billets en excédent du capital est immobilisé et garanti à l'échéance.

Le portefeuille peut aussi détenir des placements dans des obligations théoriques, et il est assujetti à la « répartition de l'actif dynamique » de manière à ce que le rendement des billets ne reproduise pas le rendement des placements sous-jacents qui composent le panier pertinent - veuillez consulter le document d'information principal (disponible sur demande). Un placement dans les billets ne convient pas forcément à tous les investisseurs. Des renseignements détaillés concernant chaque billet figurent dans le document d'information principal et le supplément pertinent du document d'information de chaque produit (les « documents de placement »); les investisseurs doivent obtenir un exemplaire des documents du placement pertinent (disponibles sur demande) et les lire attentivement avant d'investir, en prêtant une attention particulière aux risques associés à tout placement dans le produit visé. Dans l'éventualité d'une divergence entre l'information figurant aux présentes et les documents du placement pertinent, ce sont ces derniers qui prévaudront. ONE Financial a préparé le présent document en utilisant des informations qu'elle jugeait fiables, mais ne donne aucune garantie à l'égard de l'exactitude des renseignements qu'il contient et BNP Paribas ne peut être tenue responsable de son contenu. Le présent document n'a été préparé qu'à des fins d'information et ne constitue ni une offre de vente ni une sollicitation d'achat. Le remboursement de la totalité du capital payé par les investisseurs n'est garanti que dans le cas des billets achetés au prix de souscription à la date d'émission et détenus jusqu'à la date d'échéance, et rien ne garantit que les billets produiront des rendements supplémentaires. Les rendements des billets ne vont pas obligatoirement reproduire les rendements réalisés par un portefeuille identique entièrement composé de placements sous-jacents investis conformément aux répartitions décrites aux présentes, et ils pourraient même leur être inférieurs. Aucune assurance ne peut être donnée relativement au traitement fiscal accordé aux placements dans les billets. Ces placements peuvent donner lieu à des commissions, des commissions de suivi, des frais de gestion et d'autres frais. ONE Financial, le logo ONE Financial, « gains protégés », « gains et flux de trésorerie protégés », « billets liés garantis », « En hausse uniquement », « Nous croyons aux idées innovatrices » et « La richesse par l'innovation » sont des marques de commerce de ONE Financial Corporation. BNP Paribas et le logo de BNP Paribas sont des marques déposées appartenant à BNP Paribas S.A. et utilisées par d'autres sous licence. ONE Financial Corporation ©2006 Tous droits réservés.